mardi 1 septembre 2026

Les ruines des empires témoignent du jugement de Dieu

 "Je ferai de Samarie un monceau de pierre dans les champs pour y planter de la vigne ; je précipiterai ses pierres dans la vallée, je mettrai à nu ses fondations : Michée 1 v 6."

Le Seigneur indique ici ce qu’il va advenir de Samarie, la capitale idolâtre du royaume du Nord. Le Seigneur a envoyé de nombreux prophètes vers Samarie pour la presser de revenir à Lui. Ces prophètes l’ont appelé à la repentance. Ils étaient les ministres de Sa grâce envers Son peuple. Mais ayant rejeté les prophètes et méprisé leurs paroles, Israël a provoqué par son impénitence la sortie du Seigneur elle-même, non dans le but de sauver le royaume, mais de le faire périr. La prédiction de Michée entre dans la droite ligne du jugement émis par Jésus sur la Jérusalem de Son temps, énoncé dans la parabole des vignerons : Matthieu 21,33 à 41. Le jugement de Dieu est celui d’un Dieu lent à la colère qui patiente. Sa patience se voit dans l’envoi successif de nombreux prophètes chargés d’avertir Son peuple. Mais lorsque, malgré les appels répétés et incessants de Dieu à la repentance, Celui-ci n’est pas écouté, il ne Lui reste plus qu’une option : le jugement.

Ainsi, si c’est Dieu qui juge Son peuple ou le monde, c’est toujours le péché suivi de l’obstination et de l’entêtement des hommes à y demeurer, qui sont la cause du jugement. Résister à Dieu, c’est, dit Paul, s’amasser un trésor de colère, pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu : Romains 2,5. Le jugement de Dieu est partiel. Il commence par Samarie et devrait être un avertissement solennel pour Jérusalem. Mais la suite de l’histoire montre qu’il n’en sera rien. Le jugement de Jérusalem se produira plus tard, mais il aura lieu pour les mêmes raisons.

Il y a dans le monde de nombreuses villes antiques et célèbres qui ont connues le sort de Samarie. Elles ne sont plus que ruines. Elles devraient enseigner aux puissances présentes la crainte de Dieu. Malheureusement, nous voyons qu’il n’en est rien. Celles-ci, comme celles-là à leur époque, se croient indestructibles, et à l’abri d’un tel sort. Elles oublient que Celui qui écrit l’histoire humaine n’est pas l’homme, mais Dieu, le Dieu qui sort de Son temple quand Il le veut et dès qu’Il l’estime nécessaire ! Que nous soyons de ceux qui obéissent à Dieu et Le craignent ! Ce sera là la plus grande preuve de sagesse dont nous pouvons faire preuve !

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